coquille timideCet article a été écrit par b-effect sur le forum de Stop Timidité. Retrouvez l’original et la discution qui l’a suivie ici. Voici son article qui présente la méthode pour qu’un timide puisse devenir plus extraverti et ainsi se libérer de sa coquille comme notre bel escargot…

“J’avais envie d’écrire un article là dessus. Peut-être qu’il n’apprendra rien à certain(e)s mais je pense qu’il permettra à d’autres d’y voir un peu plus clair.

Demander de l’aide

Nous savons tous que des gens partent de bas, voire très bas… Certain(e)s ont la chance d’avoir dans leur entourage une ou plusieurs personnes à qui se confier et qui les soutiennent dans leur épanouissement personnel. Ces dernières appartiennent à la catégorie des très bons amis, confidents, gens positifs etc…

Il peut toutefois arriver que le besoin de recourir à une tierce personne (psychologue, psychanalyste, groupe d’entraide, associations…) se fasse ressentir afin d’y voir plus clair.
Les raisons sont nombreuses : problèmes qu’on ne parvient pas à résoudre par soi-même, recherche d’une écoute/soutien sans avoir peur d’être jugé etc.

D’autres personnes – et on peut constater qu’il y en a de plus en plus – confient quant à elles leur mal être et mésaventures sur des forums Internet. D’autres encore, par le biais d’articles et d’ouvrages, parviennent à s’auto guérir.

Il existe à vrai dire une multitude d’exemples, mais dans tout ces cas de figures qui demandent à chaque fois beaucoup de courage, un point essentiel se répète : la demande d’aide.

Quelle soit active (rencontrer un psychologue, parler avec un proche) ou passive (lecture d’articles, visionnage de vidéos… quoi que si on y regarde de plus prêt, le simple fait d’aller acheter un livre est déjà une phase d’action… ), cette étape est très importante et nous emmène vers la seconde étape.

Prise de conscience

Cette phase pourrait d’une certaine façon se situer avant la précédente, puisque si l’on a (par exemple) pris la décision d’aller consulter un psychologue, c’est que l’on a déjà plus ou moins sentit le problème. Seulement j’entends par « prise de conscience », la mise de mots, sur les différents blocages présents.

L’action de sortir de sa zone de confort afin de repousser ses propres limites est un bon exemple car, si la personne concernée en prend conscience, elle va commencer à considérer les différentes situations angoissantes de sa vie avec d’avantage de recul.

« Tiens, j’ai peur de prendre la parole au cours de cette réunion, cela veut dire que j’arrive à la limite de ma zone de confort.»

Vous l’aurez compris, prendre conscience de certaines choses permet d’élargir considérablement sa perception de l’environnement. Il suffit parfois de lire une phrase pour que se provoque un déclic déterminant. Seulement cette étape – bien qu’indispensable – ne suffit pas.

Prise de décision

C’est en effet par la prise de décision que la personne en voie de développement va pouvoir avancer. Il existe certaines personnes qui se plaignent d’être mal dans leur peau, de ne pas réussir leurs projets, de ne pas se faire respecter, à qui l’on aura beau expliquer d’où vient le problème, comment s’en sortir, mais qui ne progresseront pas d’un poil. Comme l’on dit si bien : « aides toi et le ciel t’aidera ». Si l’on peut donner des conseils et du soutien à quelqu’un, 90% du travail devra venir de lui/elle, sans quoi aucune amélioration possible.

Attention, je ne suis pas ici pour porter de jugement. Je comprend combien il peut-être difficile de remettre en question ses croyances et conditionnements, mais il FAUT le faire coûte que coûte, qu’importe le temps que cela devra prendre. Comme le dit si bien Susan Jeffers :

« surmonter son appréhension à agir engendre moins d’angoisse que de vivre constamment avec la peur souterraine créée par un sentiment d’impuissance et d’insatisfaction. »

Comment s’y prendre

Une fois que les étapes précédentes auront étés intégrées par la personne, cette dernière va pouvoir passer à l’aspect plus concret de son développement personnel. Si elle a décidé de suivre une thérapie, elle recevra différents conseils et exercices pratiques qu’elle pourra mettre en place à son rythme, avec à chaque fois, un regard extérieur pour analyser la situation. Cela lui permettra de libérer d’avantage ses ressources mentales afin de progresser plus sereinement.

Pour la personne qui aura entamé une « auto guérison », elle utilisera comme l’autre tout un tas d’exercices pratiques (pensée positive, visualisation créatrice, PNL…) toujours tournés vers une optique d’action et de dépassement de soi. Cela ne l’empêchera toutefois pas de pouvoir demander conseils à d’autres personnes et d’échanger ses différentes expériences et points de vue. (c’est même vivement conseillé…)

Le passage à l’action ou : faire ce qu’il faut pour que ça marche

Nous voici arrivés à l’étape finale. C’est la plus longue, la plus difficile mais également la plus bénéfique. Elle vous demandera de l’engagement, du courage, de la volonté et du temps. Si vous vous y tenez, des changements devraient apparaître très rapidement dans votre vie, tant et si bien que le cercle vertueux que vous aurez créé vous poussera dorénavant à aller sans arrêt de l’avant.

Courage, et croyez en vous !”

B-effect est un membre très actif du forum Stop Timidité que je ne présente plus. Vous pourrez retrouver un autre de ces articles ici: Prendre le taureau par les cornes.

Crédit Photo : jantik- Certains droits réservés (licence Creative Commons).

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